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| 1C002 | Alliages métalliques, poudres d’alliages métalliques ou matériaux alliés, comme suit: N.B. VOIR ÉGALEMENT 1C202. Note: Le paragraphe 1C002 ne vise pas les alliages métalliques, poudres d’alliages métalliques ou matériaux alliés spécialement formulés à des fins de revêtement. Notes techniques: 1. Les alliages métalliques cités au paragraphe 1C002 sont les alliages contenant un pourcentage plus élevé en poids du métal indiqué que de tout autre élément. 2. La ‘tenue au fluage-rupture’ doit être mesurée conformément à la norme E-139 de l’ASTM ou à des équivalents nationaux. 3. La ‘résistance à la fatigue oligocyclique’ doit être mesurée conformément à la norme E-606 de l’ASTM, «méthode recommandée pour l’essai de résistance à la fatigue oligocyclique à amplitude constante», ou ses équivalents nationaux. L’essai doit être axial avec un rapport moyen de l’effort minimal à l’effort maximal égal à 1 et un coefficient de concentration des contraintes (kt) égal à 1. Le rapport moyen de l’effort minimal à l’effort maximal désigne la contrainte maximale moins la contrainte minimale divisée par la contrainte maximale. a. aluminiures, comme suit: 1. aluminiures de nickel contenant au minimum 15 % en poids d’aluminium, au maximum 38 % en poids d’aluminium, et au moins un élément d’alliage additionnel; 2. aluminiures de titane contenant 10 % en poids ou plus d’aluminium, et au moins un élément d’alliage additionnel; b. alliages métalliques, comme suit, fabriqués à partir des poudres ou particules visées à l’alinéa 1C002.c.: 1. alliages de nickel présentant l’une des caractéristiques suivantes: a. une ‘tenue au fluage-rupture’ de 10 000 heures ou plus à 923 K (650 °C) sous une contrainte de 676 MPa; ou b. une ‘résistance à la fatigue oligocyclique’ de 10 000 cycles ou plus à 823 K (550 °C) sous une contrainte maximale de 1 095 MPa; 2. alliages de niobium présentant l’une des caractéristiques suivantes: a. une ‘tenue au fluage-rupture’ de 10 000 heures ou plus à 1 073 K (800 °C) sous une contrainte de 400 MPa; ou b. une ‘résistance à la fatigue oligocyclique’ de 10 000 cycles ou plus à 973 K (700 °C) sous une contrainte maximale de 700 MPa; 3. alliages de titane présentant l’une des caractéristiques suivantes: a. une ‘tenue au fluage-rupture’ de 10 000 heures ou plus à 723 K (450 °C) sous une contrainte de 200 MPa; ou b. une ‘résistance à la fatigue oligocyclique’ de 10 000 cycles ou plus à 723 K (450 °C) sous une contrainte maximale de 400 MPa; 4. alliages d’aluminium présentant l’une des caractéristiques suivantes: a. une résistance à la traction égale ou supérieure à 240 MPa à 473 K (200 °C); ou b. une résistance à la traction égale ou supérieure à 415 MPa à 298 K (25 °C); 5. alliages de magnésium présentant toutes les caractéristiques suivantes: a. une résistance à la traction égale ou supérieure à 345 MPa; et b. un taux de corrosion inférieur à 1 mm/an dans une solution aqueuse de chlorure de sodium à 3 % mesuré conformément à la norme G-31 de l’ASTM ou à des équivalents nationaux; c. poudres ou particules d’alliages métalliques, présentant toutes les caractéristiques suivantes: 1. constituées de l’un des systèmes de composition suivants: Note technique: Dans les points suivants, X = un ou plusieurs éléments d’alliages: a. alliages de nickel (Ni-Al-X, Ni-X-Al) qualifiés pour les pièces et composants de moteurs à turbine, c’est-à-dire avec moins de trois particules non métalliques (introduites au cours du processus de fabrication) de plus de 100 μm pour 109 particules d’alliages; b. alliages de niobium (Nb-Al-X ou Nb-X-Al, Nb-Si-X ou Nb-X-Si, Nb-Ti-X ou Nb-X-Ti); c. alliages de titane (Ti-Al-X ou Ti-X-Al); d. alliages d’aluminium (Al-Mg-X ou Al-X-Mg, Al-Zn-X ou Al-X-Zn, Al-Fe-X ou Al-X-Fe); ou e. alliages de magnésium (Mg-Al-X ou Mg-X-Al); 2. obtenues dans un environnement contrôlé par l’un des procédés suivants: a. ‘atomisation sous vide’; b. ‘atomisation par gaz’; c. ‘atomisation centrifuge’; d. ‘trempe brusque’; e. ‘trempe sur rouleau’ et ‘pulvérisation’; f. ‘extraction en fusion’ et ‘pulvérisation’; g. ‘alliage mécanique’; ou h. ‘atomisation au plasma’; et 3. capables de constituer les matériaux visés aux alinéas 1C002.a ou 1C002.b.; d. matériaux alliés, présentant toutes les caractéristiques suivantes: 1. constituées de l’un des systèmes de composition visés à l’alinéa 1C002.c.1.: 2. sous forme de paillettes, rubans ou barres minces; et 3. obtenus dans un environnement contrôlé par l’un des procédés suivants: a. ‘trempe brusque’; b. ‘trempe sur rouleau’; ou c. ‘extraction en fusion’. Notes techniques: 1. L’’atomisation sous vide’ est un procédé servant à réduire une coulée de métal en fusion en gouttelettes de 500 μm de diamètre ou moins par l’évaporation rapide d’un gaz dissous par application du vide. 2. L’’atomisation par gaz’ est un procédé servant à réduire une coulée d’alliage métallique en fusion en gouttelettes de 500 μm de diamètre ou moins au moyen d’un flux de gaz sous haute pression. 3. L’’atomisation centrifuge’ est un procédé servant à réduire une coulée ou un cratère de métal en fusion en gouttelettes de 500 μm de diamètre ou moins par la force centrifuge. 4. La ‘trempe brusque’ est un procédé servant à ‘solidifier rapidement’ une coulée de métal en fusion appuyant contre un bloc refroidi, pour obtenir un produit sous forme de paillettes. 5. La ‘trempe sur rouleau’ est un procédé servant à ‘solidifier rapidement’ une coulée de métal en fusion appuyant contre un bloc refroidi en rotation, pour obtenir un produit sous forme de paillettes, rubans ou barres. 6. La ‘pulvérisation’ est un procédé servant à réduire un matériau en particules par écrasement ou broyage. 7. L’’extraction en fusion’ est un procédé servant à ‘solidifier rapidement’ et à extraire un alliage sous forme de ruban par l’introduction d’un petit segment d’un bloc refroidi en rotation dans le bain d’un alliage métallique en fusion. 8. L’’alliage mécanique’ est un procédé d’alliage résultant de la liaison, de la cassure et d’une nouvelle liaison de poudres élémentaires et de poudres d’alliage mères par choc mécanique. Des particules non métalliques peuvent être incorporées dans l’alliage par l’addition de poudres appropriées. 9. L’’atomisation au plasma’ est un procédé servant à réduire une coulée de métal en fusion ou du métal solide en gouttelettes de 500 μm de diamètre ou moins au moyen de torches à plasma sous gaz inerte. 10. ‘Solidifier rapidement’ est un procédé permettant de solidifier un matériau fondu à des vitesses de refroidissement supérieures à 1 000 K/s.
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Source: EUR-Lex (Cellar) · retrieved 2026-10-27 · Text as adopted (Official Journal); later amendments are not incorporated in this text.